• Un jour comme les autres, je marche lentement dans ces petites ruelles
    Regardant le ciel d'été, et les oiseaux s'envoler

    Et en un instant, elle apparait devant moi
    Telle une déesse, elle me tend les bras
    Qui est elle ? Que souhaite elle ?
    Quelle est cette aura chaleureuse qui émane d'elle ?

    Je suis comme attirée, je marche, un peu hésitante, dans sa direction
    Une douce mélodie accompagne mon chemin

    Ferme les yeux et danse !
    Tourne autour de toi jusqu'à t'envoler
    Assez loin dans le ciel pour atteindre les étoiles

    Cette vie monotone est enfin terminée, il est temps pour moi de m'en aller
    Laissant derrière moi un monde vide et sans expression

    Je regarde une dernière fois ce que je vais quitter
    Un sourire s'en dégage, ainsi que des larmes
    Et c'est sans regret que je cours vers elle

    Ferme les yeux et vole !
    Transforme toi et dirige tes ailes vers ta destinée
    Planant à travers les nuages, jusqu'à voir cette lumière tant espérée

    "Ma vie va enfin pouvoir débuter."


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  • Je me réveille, une première fois, à l'intérieur de cette mystérieuse ville.
    Je ne sais rien de cet endroit, je ne sais rien de moi.
    Cette immense foule, qui ne semble pas me voir.
    Ces énormes bêtes, qui semblent n'en vouloir qu'à moi.

    Vais-je réussir à survivre jusqu'à la fin ?
    Ai-je vraiment besoin d'une seconde chance ?
    Je ne me souviens de rien de l'autre côté.
    Je veux seulement survivre à leurs côtés.

    Je me réveille, encore une fois, dans ces petites ruelles.
    J'ai rencontré quelqu'un, qui souhaite survivre, comme moi.
    On l'attend de l'autre côté, pourtant..
    Pourquoi doit-t-il mourir avant moi ?

    Vais-je vouloir survivre jusqu'à la fin ?
    Je ne veux pas de cette seconde chance.
    Donnez la à quelqu'un qui en a vraiment besoin.
    Par exemple celui qui vient de mourir de tes mains.

    Je me réveille, une fois de plus, à l'intérieur de cette ville.
    J'erre encore et toujours ici, sans réel but désormais.
    J'ai tout abandonné, j'essaye de tout oublier.
    J'ai compris que trop tard, l'injustice de ce monde.

    Veux-tu encore jouer avec nos âmes jusqu'à la fin ?
    A nous appâter avec ta fameuse seconde chance.
    Certains en sont morts, d'autres espèrent toujours.
    Je ne veux plus faire partie de ton cercle vicieux.

    Et j'irai clamer, au sommet du célèbre 104,
    Ce que nous appelons chez nous une révolution.

    "Je rétablirai l'ordre de ce monde de mes propres lames."


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